Recommander

AACF-Maroc.com


A.A.C.F. est un c
abinet français de conseil en ligne installé au Maroc,il est spécialisé en comptabilité et en gestion pour les entreprises Françaises.

A.A.C.F. est à vos côtés pour vous épauler dans la gestion de votre entreprise quelle que soit sa forme juridique. Il vous guide dans les méandres d'un environnement économique complexe et évolutif.

La volonté d’A.A.C.F. est de ne pas se limiter au stade des obligations comptables ou juridiques, mais de vous conseiller en définissant avec vous des solutions personnalisées adaptées à vos besoins.

Notre organisation nous permet de construire, malgré la distance, une relation de proximité et de disponibilité.

Des interlocuteurs Français et une

équipe française pour la partie opérationnelle est à votre entière disposition.

Le cabinet A.A.C.F. est présent sur le marché depuis  4 ans.

 Siège social au Maroc :

Résidence Famila rue Oussama Ibnou Zaïd – Maarif.

20100 Casablanca

mail: contact@aacf-maroc.com 

Vendredi 7 novembre 2008
L'administration confirme que les professionnels et les sociétés qui n'emploient aucun salarié peuvent s'allouer une aide financière, y com­pris des chèques emploi service universel pré-financé, pour bénéficier de services à la personne. Cette aide est imputable sur le bénéfice dans la limite de 1830 € par an.
Vendredi 7 novembre 2008
A partir de l'imposition des revenus perçus en 2006, la déduction forfaitaire des revenus fonciers (qui couvrait différent frais de gestion et d'administration des revenus fonciers) est supprimée.  Cette suppression intervient dans le cadre de la suppression de l'abattement de 20% qui était appliqué sur certains revenus (salaires, revenus professionnels perçus avec adhésion à un centre ou association de gestion agréée).

Désormais les frais que vous supportez pour la gestion de vos biens immobiliers, pour la perception et la conservation de vos revenus fonciers, sont déductibles de vos revenus fonciers pour leur montant réel et justifié.

Cependant certains dispositifs spéciaux donnent droit à une déduction spécifique, calculée en pourcentage des revenus bruts (comme l'était la déduction forfaitaire).   Si vous avez adhéré à l'un de ces dispositifs d'encouragement aux investissement locatifs immobiliers, vous pouvez avoir droit à une déduction spécifique (se reporter à la fiche correspondante).

Les taux des déductions spécifiques sont les suivants:

Mobilité des bailleurs (si vous donnez en location votre habitation pour trouver un emploi hors de votre région) : 10%

Besson ancien, Robien classique ZRR, Robien recentré ZRR : 26%

Borloo neuf, Borloo ancien dans le secteur intermédiaire, logements vacants remis en location : 30%

Borloo ancien dans le secteur social : 45%

Lienemann : 46%

Vendredi 7 novembre 2008

1. Il est institué un crédit d'impôt sur le revenu au titre de l'habitation principale du contribuable située en France. Il s'applique :

a. Aux dépenses afférentes à un immeuble achevé depuis plus de deux ans, payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009, au titre de l'acquisition de chaudières à basse température ;

 b. Aux dépenses afférentes à un immeuble achevé depuis plus de deux ans, payées entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009, au titre de :

  L'acquisition de chaudières à condensation ;

  L'acquisition de matériaux d'isolation thermique et d'appareils de régulation de chauffage ;

 c. Au coût des équipements de production d'énergie utilisant une source d'énergie renouvelable ou des pompes à chaleur dont la finalité essentielle est la production de chaleur :

 1° Payés entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009 dans le cadre de travaux réalisés dans un logement achevé ;

 2° Intégrés à un logement acquis neuf entre le 1er janvier 2005 et le 31 décembre 2009 ;

 3° Intégrés à un logement acquis en l'état futur d'achèvement ou que le contribuable fait construire, achevé entre le 1er janvie 2005 et le 31 décembre 2009.

 d) Au coût des équipements de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération :

  Payés entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2009 dans le cadre de travaux réalisés dans un logement achevé ;

 2° Intégrés à un logement acquis neuf entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2009 ;

 3° Intégrés à un logement acquis en l'état futur d'achèvement ou que le contribuable fait construire, achevé entre le 1er janvier 2006 et le 31 décembre 2009.

e) Au coût des équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales :

Payés entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009 dans le cadre de travaux réalisés dans un logement achevé ;

Intégrés à un logement acquis neuf entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009 ;

Intégrés à un logement acquis en l'état futur d'achèvement ou que le contribuable fait construire, achevé entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009.

2. Un arrêté du ministre chargé du budget fixe la liste des équipements, matériaux et appareils qui ouvrent droit au crédit d'impôt. Il précise les caractéristiques techniques et les critères de performances minimales requis pour l'application du crédit d'impôt. Pour les équipements mentionnés au e du 1, un arrêté des ministres chargés de l'environnement et du logement fixe la liste de ces derniers qui ouvrent droit au crédit d'impôt et précise les conditions d'usage de l'eau de pluie dans l'habitat et les conditions d'installation, d'entretien et de surveillance de ces équipements.

3. Le crédit d'impôt s'applique pour le calcul de l'impôt dû au titre de l'année du paiement de la dépense par le contribuable ou, dans les cas prévus aux 2° et 3° des c, d et e du 1, au titre de l'année d'achèvement du logement ou de son acquisition si elle est postérieure.

4. Pour une même résidence, le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d'impôt ne peut excéder, pour la période du 1er janvier 2005 au 31 décembre 2009, la somme de 8 000 euros pour une personne célibataire, veuve ou divorcée et de 16 000 euros pour un couple marié soumis à imposition commune. Cette somme est majorée de 400 euros par personne à charge au sens des articles 196 à 196 B. La somme de 400 Euros est divisée par deux lorsqu'il s'agit d'un enfant réputé à charge égale de l'un et l'autre de ses parents.

5. Le crédit d'impôt est égal à :

a. 15 % du montant des équipements mentionnés au a du 1 ;

b. 25 % du montant des équipements, matériaux et appareils mentionnés au b du 1. Ce taux est porté à 40 % lorsque les dépenses concernent un logement achevé avant le 1er janvier 1977 et sont réalisées au plus tard le 31 décembre de la deuxième année suivant celle de son acquisition à titre onéreux ou gratuit ;

c. 50 % du montant des équipements mentionnés au c du 1.

d. 25 % du montant des équipements mentionnés aux d et e du 1.

6. Les équipements, matériaux et appareils mentionnés au 1 s'entendent de ceux figurant sur la facture d'une entreprise ou, le cas échéant, dans les cas prévus aux 2° et 3° des c, d et e du 1, des équipements figurant sur une attestation fournie par le vendeur ou le constructeur du logement.

Le crédit d'impôt est accordé sur présentation de l'attestation mentionnée à l'alinéa précédent ou des factures, autres que les factures d'acompte, des entreprises ayant réalisé les travaux et comportant, outre les mentions prévues à l'article 289, l'adresse de réalisation des travaux, leur nature ainsi que la désignation, le montant et, le cas échéant, les caractéristiques et les critères de performances mentionnés à la dernière phrase du 2, des équipements, matériaux et appareils. La majoration du taux mentionnée à la dernière phrase du b du 5 est subordonnée à la justification de la date d'acquisition et de l'ancienneté du logement. Lorsque le bénéficiaire du crédit d'impôt n'est pas en mesure de produire une facture ou une attestation mentionnant les caractéristiques et les critères de performances conformément à l'arrêté mentionné au 2, ou de justifier, selon le cas, de l'ancienneté du logement et de sa date d'acquisition il fait l'objet, au titre de l'année d'imputation et dans la limite du crédit d'impôt obtenu, d'une reprise égale à 15 %, 25 %, 40 % ou 50 % de la dépense non justifiée, selon le taux du crédit d'impôt qui s'est appliqué.

7. Le crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur le revenu après imputation des réductions d'impôt mentionnées aux articles 199 quater B à 200 bis, des crédits d'impôt et des prélèvements ou retenues non libératoires. S'il excède l'impôt dû, l'excédent est restitué.

Lorsque le bénéficiaire du crédit d'impôt est remboursé dans un délai de cinq ans de tout ou partie du montant des dépenses qui ont ouvert droit à cet avantage, il fait l'objet, au titre de l'année de remboursement et dans la limite du crédit d'impôt obtenu, d'une reprise égale à 15 %, 25 %, 40 % ou 50 % de la somme remboursée selon le taux du crédit d'impôt qui s'est appliqué. Toutefois, aucune reprise n'est pratiquée lorsque le remboursement fait suite à un sinistre survenu après que les dépenses ont été payées.


Cite:
Cité par: Arrêté du 21 août 2008 (V)
Lundi 10 novembre 2008
Article L123-12

Toute personne physique ou morale ayant la qualité de commerçant doit procéder à l'enregistrement comptable des mouvements affectant le patrimoine de son entreprise. Ces mouvements sont enregistrés chronologiquement. Elle doit contrôler par inventaire, au moins une fois tous les douze mois, l'existence et la valeur des éléments actifs et passifs du patrimoine de l'entreprise. Elle doit établir des comptes annuels à la clôture de l'exercice au vu des enregistrements comptables et de l'inventaire. Ces comptes annuels comprennent le bilan, le compte de résultat et une annexe, qui forment un tout indissociable.
Lundi 10 novembre 2008
Le bilan décrit séparément les éléments actifs et passifs de l'entreprise, et fait apparaître,
de façon distincte, les capitaux propres.
Le compte de résultat récapitule les produits et les charges de l'exercice, sans qu'il soit
tenu compte de leur date d'encaissement ou de paiement. Il fait apparaître, par différence
après déduction des amortissements et des provisions, le bénéfice ou la perte de
l'exercice. Les produits et les charges, classés par catégorie, doivent être présentés soit
sous forme de tableaux, soit sous forme de liste.
Le montant des engagements de l'entreprise en matière de pension, de compléments de
retraite, d'indemnités et d'allocations en raison du départ à la retraite ou avantages
similaires des membres ou associés de son personnel et de ses mandataires sociaux est
indiqué dans l'annexe. Par ailleurs, les entreprises peuvent décider d'inscrire au bilan,
sous forme de provision, le montant correspondant à tout ou partie de ces engagements.
L'annexe complète et commente l'information donnée par le bilan et le compte de résultat.

Recherche

Archives

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus